Résumé

Portrait de Paul Saint-Olive Paul Saint-Olive Mélanges historiques et littéraires (1868)

DANS L'ANCIENNE ROME
LA médecine ne guérit pas toutes les maladies : ce fait contemporain se remarquait déjà dans l'antiquité la plus reculée ; et, si l'art médical y existait à peine, il est aussi à présumer que les maladies plus simples n'avaient pas été multipliées par les raffinements de la civilisation. Quoi qu'il eu soit, devant l'impuissance de la médecine, l'humanité souffrante sentit le besoin de s'adresser à la divinité et de la prier d'intervenir avec sa science infinie.
Source : Gallica

Portrait de Paul Saint-Olive Paul Saint-Olive Mélanges historiques et littéraires (1868)

OVIDE me donne l'excellent conseil de travailler, tant que les forces et le poids des années me le permettront ; mais en même temps il m'avertit que chaque jour la vieillesse arrive sans faire de bruit. Il faut donc, avant que la vue s'obscurcisse, que la main devienne tremblante, que la mémoire s'affaiblisse et que l'intelligence ait perdu sa vigueur, faire son inventaire, en prévoyance de la décadence, compagne ordinaire d'un âge avancé.
Source : Gallica

Portrait de Paul Saint-Olive Paul Saint-Olive Mélanges historiques et littéraires (1868)

Ainsi, portons nos regards sur la vie d'une élégante contemporaine, obéissant avec scrupule à ce qu'on appelle les devoirs du monde : si nous scrutons toutes les folies de cette belle dame, nous ne pourrons moins faire que de gémir sur le sort du malheureux nourrisson, dont la mère, dominée par la fatuité et l'orgueil du luxe, est absorbée par une vie de dissipation et de niaiseries, entièrement contraire à l'hygiène physique et morale.
Source : Gallica

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