Paul Saint-Olive,
Mélanges historiques et littéraires
(1868)
“ DANS L'ANCIENNE ROME LA médecine ne guérit pas toutes les maladies : ce fait contemporain se remarquait déjà dans l'antiquité la plus reculée ; et, si l'art médical y existait à peine, il est aussi à présumer que les maladies plus simples n'avaient pas été multipliées par les raffinements de la civilisation. Quoi qu'il eu soit, devant l'impuissance de la médecine, l'humanité souffrante sentit le besoin de s'adresser à la divinité et de la prier d'intervenir avec sa science infinie. ”
