Résumé

Jules Baux Nobiliaire du département de l'Ain… (1862-1864)

L'admission de la Noblesse de Genève à l'Assemblée nationale étant donc illégale dans tous ses rapports, la Noblesse française du Bailliage de Gex, quoique pleine de considération pour la Noblesse de Genève, ne peut et ne doit souscrire, ni consentir à partager avec elle en aucune manière le droit de délibérer sur les affaires publiques, d'élire ou d'être élu pour représenter la Noblesse nationale aux Etats-Généraux du Boyaume et aux Etats particuliers de la province
Source : Gallica

Jules Baux Nobiliaire du département de l'Ain… (1862-1864)

Dès cette époque, ceux du Bugey, glorieux d'être François, en ont donné des preuves par leur soumission aux loix du Royaume, leur respect et leur attachement sans bornes pour les volontés et la personne du roi.
Ils en ont consigné la preuve la plus éclatante dans les cahiers donnés par les trois ordres de la province à leurs représentants aux Etats-Généraux.
Chacun s'est empressé d'y renoncer aux privilèges particuliers ou pécuniaires ; chacun a désiré, demandé et consenti une égalité nécessaire au bonheur public.
Source : Gallica

Jules Baux Nobiliaire du département de l'Ain… (1862-1864)

Pour faire voir que le dit messire David de Riccé est fils de noble Marc-Marie de Riccé, écuyer, seigneur de Cornaton, Lespinay et la Moutonnière, on produit le testament du dit Marc-Marie de Riccé, en date du 2 octobre 1620, reçu Salomon Maira, notaire royal de Pouillat, et expédié par Pertuiset, notaire royal, par le quel il est qualifié de noble et écuyer, et institue son héritier David de Riccé, son fils naturel et légitime, les quels sont nommés ci-dessus, étant qualifiés de messires, nobles et chevaliers, ce qui prouve suffisamment la noblesse de cette maison.
Source : Gallica

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