Théodore de Wyzewa,
Revue des Deux Mondes
“ « Allez plutôt là-haut voir Rolf le bûcheron, lui seul vous dira ce qu’il convient de croire ! » dit cet invraisemblable prêtre au jeune néophyte; et ce Rolf qu’il admet pour maître est un vrai mécréant, contempteur déclaré des prêtres et de l’Église et de tout ce qui ressemble à un culte ou à une prière. C’est ce Rolf qui enterre le curé, à la dernière page du livre : il élève sur son tombeau une croix de fer où il inscrit cette devise : « La lumière éternelle est l’amour. » ”
