Yann Menez, Ballade pour un glandu (1980)
“ Dehors, il y a la masse des Esclaves, ceux dont on ne parle jamais, dont l'existence même est pratiquement tue. Pourtant, c'est grâce à eux, à leur labeur incessant, que les gens de la Cité vivent d'une vie luxueuse et sans problème. Mais ça, c'est sans grand intérêt. Dehors, on trouve aussi des types qui ne veulent ni du luxe ni de la sécurité. Et qui s'enfonçent dans la forêt à la recherche de sensations violentes et pimentées. Ils vivent là, en gangs, se livrant une guerre incessante, avec pour seule loi celle du plus fort. ”
