Résumé

W. C. Cheng Les forêts du Se-tchouan et du Si-Kang oriental… (1939)

Si on porte sur une carte la localisation des divers types forestiers on voit tout de suite la grande homogénéité des parties supérieures de la forêt où se trouvent partout des conifères comme Abies Faberi, Tsuga chinensis et Tsuga yunnanensis.
A la grande homogénéité des hautes altitudes s’oppose une certaine diversité dans les altitudes inférieures sans qu’il y ait lieu de signaler des localisations bien particulières.
Source : Gallica

W. C. Cheng Les forêts du Se-tchouan et du Si-Kang oriental… (1939)

Au-dessus de 2.600 m. jusqu’à 3.300 m. d’altitude, c’est la forêt
mélangée de conifères et quelques feuillus caducifoliés à Tsuga yunnanensis et Betula insignis [1-3 h] . Dans cet endroit, les pentes sont plus ou moins escarpées.
Puis, jusqu’à 4.000 m., se trouve la forêt pure d’Abies Faberi [1 p] . Enfin, au-dessus de 4.000 m. d’altitude, on ne rencontre plus que des landes-broussailles à Juniperus squamata, etc., remplacées à 5.000 m. par l’herbage qui monte jusqu’à 5.500 m. A cette altitude, la végétation fait place aux neiges éternelles.
Source : Gallica

W. C. Cheng Les forêts du Se-tchouan et du Si-Kang oriental… (1939)

A la limite supérieure, les populations pastorales sont clairsemées, et je n’ai pas eu l’impression que la limite supérieure de la forêt soit sérieusement modifiée par l’action de l’homme.
Pour la protection des versants il est excellent que les parties les plus montagneuses du pays soient fortement boisées, mais près des parties de forte population il y a beaucoup trop de montagnes déboisées. C’est un grand danger pour ces montagnes et pour les plaines qui reçoivent leurs eaux.
Source : Gallica

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