Henri Perrier de La Bâthie, La végétation malgache (1921)
“ Somme toute, il n’existe plus maintenant à Madagascar de points où, seule, l’altitude trop grande empêche le développement d’une forêt. Néanmoins, quand la végétation des hauteurs était totalement vierge, il est infiniment probable que, vers 2.000 mètres, l'on devait observer une futaie de plus en plus basse, un feuillage de plus en plus réduit, une ramification de plus en plus intense, en un mot, un passage insensible de la forêt à sous-bois herbacé à la Formation toute différente de la brousse éricoïde, qui recouvre les plus hautes cimes de l’île. ”
