Émile Montégut, Les derniers Vikings et les premiers rois du nord
“ Quoiqu’on fût alors en novembre, époque où les tempêtes sont rares dans les mers du Nord, le vent se mit tout à coup à souffler avec violence. En un instant, une nuit noire comme le crépuscule des dieux de la mythologie Scandinave envahit la scène de l’action, et les nuées, se déchirant sous les détonations d’un effroyable tonnerre, firent pleuvoir sur les vikings une averse épaisse d’énormes grêlons de la grosseur d’un œuf, tandis que la flotte du jarl Hakon, mieux protégée contre le vent, restait spectatrice du terrible phénomène sans en être atteinte. ”
