Berthe Laflamme Jetté,
Vie de la vénérable mère d’Youville
“ Mais lorsque son âme eut été subjuguée par l’attrait de la grâce et qu’elle eut répondu à l’appel de Dieu, qui la voulait parfaite, la bonté de Mme d’Youville, alimentée à la source de l’amour divin, se transforma et devint la plus grande de toutes les vertus : la charité. Elle comprit le bonheur goûté dans le sacrifice ; elle accepta sans se plaindre ceux qu’elle rencontrait au foyer domestique ; bien plus, elle eut soif de se donner, de se dépenser, de s’immoler ; sa charité rayonna autour d’elle et se manifesta aux yeux de tous. ”

