J.-J. Baude, Revue des Deux Mondes
“ Soit que l’œil suive à l’ouest les collines boisées de Bavant et de Gonneville, soit qu’il côtoie la zone sablonneuse des dunes, il voit bientôt luire en arrière de Merville les eaux de l’embouchure de l’Orne, et distingue clairement le tracé suivant lequel la Dives ira un jour s’y réunir, au grand avantage de la navigation. Au nord, la mer est sans limites ; mais à droite, dans un lointain tantôt à demi voilé par une brume légère, tantôt éclatant au soleil, les falaises de La Hève commandent Le Havre et l’embouchure de la Seine. ”
