Nicolas Martin, Mariska : légende madgyare (1861)
“ Voici ceux qu'Ulric Guttinguer publia dans la Mode, sous l'émotion de cette larme de Nimbsch : A N. MARTIN. Qui frappe à ta porte? ô mon pauvre cœur! Ouvrez vite, ouvrez! car c'est un poète Qui vient me donner encore une fête, Un vers caressant et du temps vainqueur. Vite ouvre ta porte, ô mon pauvre cœur! Ce n'est pas l'amour, mais c'est mieux peut-être : C'est une âme sœur, un chant imprévu; C'est un jeune ami qu'on n'a jamais vu; C'est un sentiment qui demande à naître : Ce n'est pas l'amour, mais c'est mieux peut-être. ”
