Arvède Barine,
Revue des Deux Mondes
“ A l’extrême surprise de la margrave, il n’avait pas été ébloui le moins du monde d’avoir pour bru la fille du roi de Prusse. Il l’avait jugée sur sa dot, non sur sa naissance, et lui témoignait très peu d’égards. Il fatiguait ses enfans de ses mercuriales et de ses tyrannies puériles. J’avoue à regret que mon aimable margrave ne goûtait en aucune façon le côté pittoresque de sa nouvelle existence. Les personnes sentimentales n’ont guère le sens du pittoresque de la vie. Elle aimait passionnément son jeune mari ; le reste l’ennuyait passionnément. ”
