Alfred Gevrey

Résumé

Alfred Gevrey,  Essai sur les Comores (1870)

“ Mayotte est loin d'être un pays sain. Sur le littoral on vit dans l'atmosphère empestée des marais mixtes ou salés qui garnissent toutes les criques; une large ceinture de bancs de vase et de corail tenant aux assises de l'île, découvre, à mer basse, ainsi que l'immense surface de polypiers, des récifs; il s'en dégage, sous un soleil ardent, des effluves éminemment malsaines. ”
Source : Gallica

Alfred Gevrey,  Essai sur les Comores (1870)

“ Comme toutes les villes arabes des Comores, M'Samoudou est plongée dans un profond silence pendant le milieu de la journée; il ne passe dans ses ruelles désertes que quelques habitants affairés et des esclaves.
En fait d'animaux on ne rencontre que des chats, des poulets et des chèvres ; il n'existe pas dans toute l'île un seul chien ni un seul cochon. Les femmes arabes restent dans l'intérieur des maisons pendant la journée; elles ne sortent que le soir, voilées ou masquées; quelques Antalotes, que nous rencontrâmes, s'enfuirent comme des oiseaux effarouchés
”
Source : Gallica

Alfred Gevrey,  Essai sur les Comores

“ On conçoit sans peine l’épouvantable insalubrité de ces vallées lorsque les premiers colons ouvrirent les barres, desséchèrent les marais et mirent à nu par le défrichement les terres putrides formées par les alluvions. Aussi crut-on pendant longtemps que jamais la Grande-Terre ne serait habitable pour les Européens. Les colons se bornaient à y passer la journée et revenaient, chaque soir, coucher à Dzaoudzi et Pamanzi, ou à bord des navires en rade. ”
Source : Wikisource

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature