Résumé

Émile Vienne Notice sur Mayotte et les Comores (1900)

Chaque Comore est entourée de récifs et de coraux. Sur les côtes escarpées de la Grande Comore, de Mohéli et d'Anjouan, les coraux tiennent aux assises de l'île et ne s'étendent guère au large, excepté sur quelques points, où ils se sont établis sur les buttes sous-marines de relèvement et ont formé des bancs parallèles au rivage. Ils entourent Mayotte, dont le massif est beaucoup moins élevé, d'une ceinture parfaitement régulière, qui laisse entre elle et l'île un chenal, large de plusieurs milles, parsemé d'îlots et de bas-fonds.
Source : Gallica

Émile Vienne Notice sur Mayotte et les Comores (1900)

On conçoit sans peine l'épouvantable insalubrité de ces vallées lorsque les premiers colons ouvrirent les barres, desséchèrent les marais et mirent à nu par le défrichement les terres putrides formées par des alluvions.
Aussi crut-on pendant longtemps que jamais la Grande Terre ne serait habitable pour les Européens. Les colons se Dormaient a y passer la journée et revenaient, chaque soir, coucher à Dzaoudzi et à Pamanzi, ou à bord des navires en rade.
Source : Gallica

Émile Vienne Notice sur Mayotte et les Comores (1900)

Récolle de la vanille. — Vers la fin de l'hivernage, dans les premiers jours d'avril, la gousse de vanille approche de sa maturité, elle est dure, gonflée et elle s'incurve. Quand la maturité est proche, une tache jaune apparaît, comme un point, à l'extrémité du fruit, puis de ce point partent des lignes jaunâtres dessinant les arêtes du fruit, il faut se hâter de cueillir cette gousse (1) car le lendemain elle pourra s'ouvrir, surtout s'il pleut.
Source : Gallica

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