Dzaoudzi

Définition et enjeux

Alfred Gevrey,  Essai sur les Comores

“ Ce sont ses miasmes que les brises d’Est apportent aux habitations de Dzaoudzi par la coupée de l’Est, et quand elles soufflent, amenant avec elles des myriades de moustiques, tous les habitations du plateau sont instantanément saisis par la fièvre. Dzaoudzi ne renferme pas une goutte d’eau. Deux fois par jour une chaloupe va chercher, à la Grande-Terre, la maigre ration des fonctionnaires et des soldats. ”
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Émile Vienne,  Notice sur Mayotte et les Comores (1900)

“ Sept chefs exerçaient une ombre de pouvoir sur la Grande Terre, sous l'autorité suprême du sultan Andrian-Souli.
Dzaoudzi était le seul endroit fortifié et bien peuplé; on y comptait 249 maisons en pierres, ou cases, et environ 1.000 habitants. Il n'y avait plus de troupeaux ni de volailles dans l'île ; à peine rencontrait-on quelques rares boeufs, des cabris et des poules; les cultures avaient été abandonnées; on ne vivait plus que de patates, de poissons et de bananes. Toute la, population était dans la plus affreuse misère.
”
Source : Gallica

Alfred Gevrey,  Essai sur les Comores

“ Presque tous les îlots se trouvent dans la partie orientale du bassin. Le plus considérable est Pamanzi, grand losange de 13 kilomètres de tour, dont l’angle Est, forme l’accore extérieur de la ceinture de récifs, au côté oriental ; son angle opposé se relie par une jetée au rocher de Dzaoudzi, siège du gouvernement et des services publics, et résidence des fonctionnaires et de la garnison. Dzaoudzi est séparé de Mamoutzou ou de Choa, point le plus rapproché de la grande terre par un bras de mer, large de 2,800 mètres. ”
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