Alfred Gevrey, Essai sur les Comores
“ Ce sont ses miasmes que les brises d’Est apportent aux habitations de Dzaoudzi par la coupée de l’Est, et quand elles soufflent, amenant avec elles des myriades de moustiques, tous les habitations du plateau sont instantanément saisis par la fièvre. Dzaoudzi ne renferme pas une goutte d’eau. Deux fois par jour une chaloupe va chercher, à la Grande-Terre, la maigre ration des fonctionnaires et des soldats. ”
