Fernando de Rojas,
La Célestine
“ Le premier embrassement les captive, elles implorent celui qui les implorait, elles se passionnent pour celui qui était passionné pour elles, elles se font esclaves de ceux dont elles étaient les maîtresses, elles renoncent à donner des ordres et en reçoivent, elles démolissent les murailles, forcent les fenêtres, feignent des maladies, mettent de l’huile sur les gonds des portes pour les faire tourner sans bruit. ”
