Barbara Wreakes

Élements biographiques

Barbara Wreakes,  Ludovico

“ M. Lewis n’était point ce qu’on appelle un homme vicieux ; il adorait sa femme, il chérissait ses enfans ; il avait aussi des talens très-réels ; mais sa versatilité dans leur application, une hauteur dans le caractère, qu’il appelait la noble fierté d’un gentilhomme, et qui l’empêchait de chercher les occasions de tirer parti de son travail, et surtout cette confiance illimitée dans son génie, et l’orgueil qui en était la suite, ternissaient toutes ses bonnes qualités, et les rendaient inutiles à son propre bonheur et à celui des objets de son affection. ”
Source : Wikisource

Barbara Wreakes,  Ludovico

“ Ainsi entouré et secondé par tout ce qu’il aimait au monde, Lewis sentit son espoir renaître et son courage se ranimer. « Je suis inspiré par mon génie, » s’écria-t-il avec feu ; et, faisant un choix parmi ses dessins, il travailla avec un zèle extrême, et fit en très-peu de temps deux petits tableaux délicieux des lacs du Cumberland qui dans ce moment-là étaient en grande réputation, et dont la vue rappelant à la pauvre Agnès tant de jours heureux, lui fit répandre des larmes à la fois douces et amères. ”
Source : Wikisource

Barbara Wreakes,  Ludovico

“ M. Lewis arrive à Londres, et avec un grand battement de cœur il vole à l’Académie, parcourt les salons d’exposition, et découvre enfin son tableau chéri, cet ouvrage précieux auquel il avait travaillé depuis plus d’une année avec tous les trésors de son génie, étudiant sans cesse la nature pour la rendre avec plus de vérité, s’exposant aux ardeurs du soleil, ou bien inondé de pluie, passant des journées entières sans manger, et des nuits sans dormir, à combiner, arranger dans sa tête ce qui pourrait produire un meilleur effet sur la toile. ”
Source : Wikisource

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature