Marie d’Agoult,
V. LES QUATRE FATALES JOURNÉES.…
“ L’insurrection est tombée dans des flots de sang. Paris, menacé pendant soixante et douze heures, respire, mais consterné, morne, baignant de larmes amères ses plaies ensanglantées. Ô ma patrie, ma chère patrie, combien de tes nobles enfans ont péri dans cette lutte fratricide ! Que de pertes irréparables ! Que de jeunes dévouemens frappés de mort ! Que d’espérances brisées dans leur fleur ! Que de mémoires ensevelies dans l’oubli, qui devaient conquérir un jour l’immortalité ! Quel tribut opulent aux divinités infernales ! Ô ma patrie, ma désolée patrie, quel deuil tu vas mener ! ”
