Résumé

Souvenir aux ouvriers des cercles catholiques d'Avignon… (1878)

Ce noble cœur avait vécu d'affection, et c'était le chagrin qui devait le tuer. Avant de mourir, le chrétien fervent, le président des cercles catholiques eut une suprême consolation : il reçut, le jour de sa mort, la bénédiction pontificale, et le captif du Vatican abaissa, pour bénir cette vie sans tache, la main qui bénit le monde.
Nous avons cru qu'il était utile, sur cette tombe à peine fermée, de rappeler ce que fut M. Louis Goudareau. La perte d'un homme comme lui n'est pas seulement un deuil pour sa famille et ses amis, elle est aussi un deuil pour la cité.
Source : Gallica

Souvenir aux ouvriers des cercles catholiques d'Avignon… (1878)

C'est là surtout que nous avons pu apprécier ce caractère tout à la fois juste et modeste, aimable et généreux, cet esprit d'organisation et ces qualités éminentes qui lui ont toujours valu la considération et la respectueuse sympathie de tous ses collègues.
Homme affable et conciliant, il a su s'acquérir l'affection de tous ceux qui l'approchaieut ; mais aussi homme inébranlable dans sa foi politique et religieuse, il était un exemple pour tous.
Source : Gallica

Souvenir aux ouvriers des cercles catholiques d'Avignon… (1878)

Outre le poêle d'honneur de la famille, trois poëles étaient tenus, l'un par l'administration municipale, l'autre par les membres du bureau de Bienfaisance, et le troisième par les membres du comité de l'œuvre des cercles catholiques. Le corps était porté par les ouvriers des cercles catholiques. Chaque cercle, celui des Carmes et celui du Sacré Cœur,avait tenu à honneur de fournir par moitié les membres de cette escorte d'honneur, touchant et éclatant hommage rendu à celui qui fut le premier président du comité de l'œuvre à Avignon.
Source : Gallica

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