Souvenir aux ouvriers des cercles catholiques d'Avignon… (1878)
“ Ce noble cœur avait vécu d'affection, et c'était le chagrin qui devait le tuer. Avant de mourir, le chrétien fervent, le président des cercles catholiques eut une suprême consolation : il reçut, le jour de sa mort, la bénédiction pontificale, et le captif du Vatican abaissa, pour bénir cette vie sans tache, la main qui bénit le monde. Nous avons cru qu'il était utile, sur cette tombe à peine fermée, de rappeler ce que fut M. Louis Goudareau. La perte d'un homme comme lui n'est pas seulement un deuil pour sa famille et ses amis, elle est aussi un deuil pour la cité. ”
