Résumé

Allocution funèbre prononcée sur le cercueil de J.-B. Mariani… (1841)

Si tu n'étais point mort sur le seuil de la vie, ô Mariani, si le foyer de tes jours ne s'était sitôt éteint, sans doute, poursuivant l'essor de ta course, tu aurais rendu d'utiles services à la société, au pays ; sans doute aux lauriers du collège , tu aurais ajouté les palmes d'une vertu plus laborieuse et plus difficile ; l'amitié n'eût pas toute seule accompagné tes nobles restes; la patrie, partageant notre deuil, eût fait entendre l'accent de sa douleur, et voilà ce qui rend ta perte si grande, si amère
Source : Gallica

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