Résumé

Louis Favre-Guillarmod Les champignons comestibles du canton de Neuchâtel et les espèces vénéneuses avec lesquelles ils… (1861-1869)

Mais, demandera-t-on, comment reconnaître les espèces comestibles, au milieu d'une multitude d'individus dont un grand nombre sont des poisons? La difficulté est réelle tant qu'on ne veut pas étudier méthodiquement ces espèces; elle est d'autant plus grande que les moyens empiriques recommandés par quelques auteurs sont absolument insuffisants; l'innocence d'un champignon n'est pas écrite sur sa figure, et sa couleur, ni son odeur, ni sa contexture, ni le lieu où on le trouve, ne peuvent donner des indices sûrs à cet égard.
Source : Gallica

Louis Favre-Guillarmod Les champignons comestibles du canton de Neuchâtel et les espèces vénéneuses avec lesquelles ils… (1861-1869)

C'est dans le mycelium que gît la vie de ces singuliers végétaux. Une fois que les spores lui ont donné naissance, il peut rester en terre bien des années sans perdre sa faculté végétative, et on peut le conserver, comme on le fait pour les graines, sans qu'il s'altère en aucune façon. Tant que les circonstances ne lui sont pas favorables, il reste dans une inertie complète; tels sont les fragments volumineux trouvés au milieu d'anciens registres des archives de l'Hôtel de Ville de Neuchâtel, et dont l'origine doit remonter bien loin.
Source : Gallica

Louis Favre-Guillarmod Les champignons comestibles du canton de Neuchâtel et les espèces vénéneuses avec lesquelles ils… (1861-1869)

Lorsqu'une touffe de champignons s'établit sur le sol, son mycélium s'étend de tous les côtés, à l'exception du centre de la touffe, où le sol se trouve épuisé des substances nourricières de ce végétal; ainsi il se forme au milieu de la touffe un vide dégarni de champignons; par conséquent ceux ci se dessinent en un cercle, qui chaque année s'élargit et finit par devenir d'une dimension considérable. Les champignons contenant une grande quantité de substance azotée, leur décomposition doit nécessairement produire l'effet du fumier, ou des sels ammoniacaux sur l'herbe qui croît sur leurs races.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature