“ Le hongre pie cessa de lécher, et sans remuer regarda longuement Nester. Il n’a pas ri, il ne s’est pas fâché, il n’a pas froncé son front, mais il remua seulement tout son ventre, respira lourdement et se détourna. Le palefrenier enlaça son cou et lui mit le bridon. — Qu’as-tu à soupirer ? dit-il. Le hongre agita la queue comme s’il voulait dire : « Comme ça, pour rien, Nester. » Nester mit sur le hongre la couverture et la selle ; celui-ci baissa les oreilles, sans doute pour exprimer son mécontentement, ce qui lui valut d’être appelé « vaurien », et Nester attacha la sous-ventrière. ”
Résumé
“Kholstomier”, est une œuvre de Léon Tolstoï. Des thèmes tels que hongre, le palefrenier ou Doutlov y sont abordés.
Citations de Kholstomier (Léon Tolstoï)
“ Dis à cette vieille Nikonova, la troisième izba du bout, près du puits neuf... dis-lui que, Aliocha... c’est-à-dire son fils... musicien !... joue ! cria-t-il. — Et il se remit à danser en marmonnant, et jeta à terre la bouteille qui contenait un reste d’eau-de-vie. Ignate monta dans la charrette et voulut s’éloigner. — Adieu ! que Dieu t’aide ! — prononça la vieille en s’enveloppant de sa pelisse. Aliocha s’arrêta tout à coup. — Allez au diable ! et ta mère aussi ! cria-t-il, les menaçant des poings fermés. — Oh mon Dieu ! prononça la mère d’Iluchka en se signant. ”
“ Dans ce temps, on n’avait pas aussi la sotte habitude d’aujourd’hui de crier : « Oh ! » comme si le cocher se trouvait mal, mais le compréhensible : « Va ! prends garde ! va ! » — Va, prends garde ! crie Théophane, et les gens s’écartent et s’arrêtent et tournent la tête pour admirer le beau hongre, le beau cocher et le beau maître... J’aimais surtout à dépasser un trotteur. Quand de loin, avec Théophane, nous apercevions un attelage digne de nos efforts, en courant comme le vent, nous l’approchions de plus en plus. Lançant déjà la boue derrière le traîneau je rejoignais le voyageur. ”
“ Et comme c’est dommage... un tel garçon ! — Oui, c’est un brave garçon, dit le starosta. — Mais, je n’ai pas de forces avec lui. Demain j’enverrai Ignate, et sa femme aussi veut venir. — Bon, envoie-les, dit le starosta qui se leva et grimpa sur le poêle — Qu’est-ce que c’est que l’argent ? L’argent c’est de la poussière ! — Si on en avait, est-ce qu’on le regretterait ? — prononça l’un des ouvriers du marchand en levant la tête. — Eh l’argent ! l’argent ! Il est cause de bien des péchés, — fit Doutlov. — Il n’y a rien au monde qui cause tant de péchés que l’argent. ”
“ Eh ! oncle Fédor ! dit un jeune garçon, le postillon en touloupe, le fouet à la ceinture, en entrant dans la chambre et s’adressant au malade. — Que veux-tu de Fedka, bavard ? — fit l’un des postillons. — Tu vois, on t’attend à la voiture. — Je veux lui demander ses bottes, j’ai usé les miennes, — répondit le garçon en secouant sa chevelure et en rattachant ses moufles à sa ceinture. — Est-ce qu’il dort ? Eh ! l’oncle Fédor ? répéta-t-il en s’approchant du poêle. — Quoi ? prononça une voix faible. Et un visage roux et maigre se souleva du poêle. ”
“ Son petit-fils dormait à côté. L’enfant poussa un cri perçant et pleura : le grand-père le serrait contre le mur. Le cri de l’enfant desserra les lèvres du grand-père : « Que Christ ressuscite, » prononça Doutlov. Il pressa moins fort. « Et que ses ennemis se dispersent... » Il descendit du poêle. Doutlov entendit ses deux pieds frapper sur le sol. Doutlov récitait l’une après l’autre toutes les prières qu’il connaissait. Il alla vers la porte, poussa la table et frappa si fort la porte que l’izba en trembla. Tous dormaient cependant, sauf le grand-père et le petit-fils. ”
“ Polikeï ne vient pas... — se disait avec inquiétude la maîtresse en s’adressant à Douniacha qui la coiffait. — Où est Polikeï ? Pourquoi ne vient-il pas ? Axutka courut de nouveau au logis des domestiques et de nouveau, entra comme une bombe dans le vestibule et demanda Ilitch chez Madame. — Mais il y a longtemps qu’il est parti, — répondit Akoulina qui, après avoir lavé Machka, venait de plonger dans le baquet son nourrisson et malgré ses cris lui lavait ses rares petits cheveux. L’enfant criait, faisait des grimaces, tâchait d’attraper quelque chose avec ses petites mains faibles. ”
“ Madame dort-elle ou non ? demanda tout à coup, près d’Axutka, la voix basse d’un paysan... Elle ouvrit les yeux et aperçut un homme qui lui sembla plus grand que le pavillon. Elle poussa un cri et revint sur ses pas, si vite, que son jupon volait derrière elle. En un bond, elle était sur le perron. Elle courut dans la chambre des bonnes, et, avec un cri sauvage, se jeta sur le lit. Douniacha, sa tante et l’autre femme, mouraient de peur. Elles n’avaient pas eu le temps de se remettre que des pas lents et lourds s’entendaient dans le vestibule, et enfin près de la porte. ”
“ Avant la nuit, la cuisinière monta sur le poêle et lui tira le touloupe sur les jambes. — Ne te fâche pas contre moi, Nastassia, — prononça le malade, — bientôt ton coin sera débarrassé. — Bon, bon, ça ne fait rien — murmura Nastassia. — Mais l’oncle, dis donc ce qui te fait mal. — Tout l’intérieur est malade. Dieu sait ce qu’il y a. — La gorge aussi doit te faire mal quand tu tousses ? — J’ai mal partout, c’est la mort qui est rendue, voilà ! Oh ! Oh ! Oh ! — gémit le malade. — Couvre tes pieds... tiens... comme ça, — dit Nastassia en le couvrant de l’armiak et descendant du poêle. ”
“ Du moins Doutlov le sentait ici, et il n’était pas à son aise. Éveillé ou endormi, il apercevait quelque chose qu’il ne pouvait définir. Il se rappelait Iluchka les mains ligotées, le visage d’Accinia et ses murmures, Ilitch avec ses bras ballants. Tout à coup le vieux crut voir passer quelqu’un devant la fenêtre. « Qui est-ce ? Peut-être le starosta ! Comment a-t-il ouvert ? » se dit le vieux en entendant des pas dans le vestibule. « La vieille a peut-être oublié de fermer la porte quand elle est allée dans le vestibule ? » ”
“ J’ai réfléchi, Egor Mikhaïlovitch. Il est à plaindre : c’est le fils de mon frère. Quel qu’il soit, c’est toujours triste. Cet argent est cause de bien des péchés ! Fais-moi la grâce, donne-moi un conseil, dit-il en saluant très bas. Comme toujours en pareil cas, Egor Mikhaïlovith, silencieux, se mordit longtemps les lèvres, et, après avoir réfléchi, écrivit deux billets et expliqua ce qu’il fallait faire en ville. Doutlov rentra chez lui. La jeune femme était déjà partie avec Ignate, et la jument grise, grosse, était attelée et attendait à la porte cochère. ”
“ La jeune Atlassnaia, au poil lisse et brillant, la tête tellement baissée que son toupet, noir comme de la soie, lui couvrait le front et les yeux, jouait avec l’herbe et frappait avec sa patte velue mouillée de rosée. Un des poulains plus âgés, imitant sans doute quelqu’un, soulevait pour la vingt-sixième fois sa petite queue courte, galopait autour de sa mère qui, habituée déjà au caractère de son fils, mangeait tranquillement l’herbe et seulement, de temps en temps, lui jetait un regard oblique de son grand œil noir. ”
“ Frappe ! Et le fouet siffle et me cingle... Je galopais et frappais des pattes sur le devant du traîneau. Nous l’avons rejointe à vingt-cinq verstes. Je l’amenai, mais tremblai toute la nuit, et ne pus rien manger. Le matin on me donna de l’eau. Je bus, et pour toujours j’avais cessé d’être le cheval que j’étais, j’étais malade. On m’a tourmenté, estropié, soigné, comme disent les hommes. Mes sabots ont tombé, j’ai eu des tumeurs, mes jambes se sont courbées, mon poitrail s’est enfoncé, et tout mon corps est devenu mou et faible. On me vendit à un maquignon. ”
“ « L’argent qu’est-ce que c’est ; pour de l’argent on n’achète pas un garçon », — disait l’autre. — — « Quelle joie ! un homme juste en un mot ! » exclamait un troisième. Seuls les paysans enrôlés ne disaient rien ; sans faire de bruit ils sortirent dans la cour. Deux heures après les deux charrettes des Doutlov quittaient le faubourg de la ville. Dans la première, attelée d’une jument gris mêlé, au ventre enfoncé et tout en sueur, le vieux et Ignate étaient assis. Au fond de la charrette, il y avait des paquets de craquelins et des miches. ”
“ Elle se leva. Le maître la retint et l’embrassa. Serpoukhovskoï, en les regardant, se mit à sourire d’une façon peu naturelle. Mais quand le maître se leva et, en l’enlaçant, l’accompagna jusqu’à la porte, le visage de Nikita changea tout à coup : il respira lourdement et sur son visage fané, le désespoir s’exprima soudain. Il y avait même de la colère. Le maître du logis se retourna, et, en souriant, s’assit en face de Nikita. Ils se turent. ”
“ « Mais, je ne veux pas le malheur des Doutlov », — disait-elle avec âme. — « Alors, payez trois cents roubles pour un homme ». Voilà ce qu’il fallait lui répondre. Mais la politique ne l’admettait pas. Ainsi Égor Mikhaïlovitch s’installait tranquillement, même s’appuyait au mur de façon visible, et gardant sur son visage une expression obséquieuse, commençait à observer le tremblement des lèvres de madame, le mouvement de la ruche de son bonnet dans l’ombre projetée sur le mur et sur les tableaux. Mais il ne trouvait pas du tout nécessaire de pénétrer le sens de ses paroles. ”
“ Ma mère me tendit la mamelle, et moi j’étais encore si innocent que je passais mon nez tantôt sous les pattes de devant, tantôt dans l’auge. Tout à coup ma mère se retourna vers la porte grillée et, soulevant sa patte au-dessus de moi, se recula. Le palefrenier du service de jour regardait dans notre écurie à travers la grille. — En voilà... Baba a mis bas, dit-il, et il poussa le verrou. Il passa sur la paille fraîche et m’enlaça de ses mains. — Regarde Tarass ! il est pie comme une pie ! — cria-t-il. ”
“ Aliocha ! dit le joueur de balalaïka au danseur, en lui désignant Doutlov. — Voilà le parrain ? — Oui ? Eh ! mon cher ami ! — cria Aliocha, cette même recrue achetée par Doutlov, et qui, les jambes fatiguées, s’était assis et, la tête soulevée, buvait à même une bouteille d’eau-de-vie. Il s’avança vers la charrette : — Michka, un verre ! Patron, mon cher ami ! en voilà une joie ! — s’écria-t-il en jetant sa tête ivre sur le chariot, et il se mit à régaler d’eau-de-vie et les hommes et les femmes. Les paysans burent, les femmes refusèrent. ”
“ Tout homme expérimenté, au premier regard jeté sur Polikeï, sur ses mains, sur son visage, sa barbe qu’il laissait pousser depuis peu, sa ceinture, le foin jeté par ci par là dans le caisson, Tambour maigre, les bandes de fer usées, reconnaîtrait aussitôt que c’était un vil serf et non pas un marchand, non un marchand de bestiaux, ni un fermier, ni un homme nanti de milliers, de centaines ou de dizaines de roubles. Mais Ilitch ne pensait pas à cela et se leurrait agréablement. C’était trois demi-milliers de roubles, qu’il rapporterait dans son gousset. ”
“ « Eh bien, Dieu soit avec toi ! » prononça-t-il tout à coup en frappant la main du propriétaire et se haussant vers lui de tout son corps : — « Soit ! prends avec cinquante. Prépare le reçu, amène le garçon et maintenant les arrhes ? Deux billets rouges, c’est assez ? » Et Doutlov ôta sa ceinture et tira l’argent. Le propriétaire, bien qu’il n’ôtât pas sa main, ne paraissait pas tout à fait consentir, et sans prendre les arrhes, il marchandait le pourboire et le régal pour le remplaçant. — Ne fais pas de péché, — dit Doutlov, en lui fourrant l’argent. — Nous mourrons tous ! ”
“ Machka était encore en camisole, et sale, et Anutka ne la laissait pas s’approcher trop près pour ne pas se salir. Machka était dans la cour quand le père s’approcha avec un paquet. « Petit pèle est alivé », cria-t-elle ; et elle se jeta dans la porte, devant Anutka qu’elle salit. Anutka, qui n’avait déjà plus peur de se salir, se mit à battre Machka. Mais Akoulina ne pouvait quitter son travail. Elle criait seulement aux enfants : « Assez ! Je vous fouetterai tous ! » et elle regardait la porte. Ilitch, un paquet à la main, entra dans le vestibule et aussitôt passa dans son coin. ”
“ Ensuite, elle se mit à tourner la tête au cheval gris d’un paysan qui, de l’autre côté de la rivière, traînait la charrue dans un champ de blé. Elle s’arrêta fièrement, un peu de côté, dressa la tête, se secoua, hennit longuement d’une voix douce et tendre. Dans ce hennissement de la polissonne s’exprimaient un sentiment et une certaine tristesse : on y sentait le désir et la promesse de l’amour, et la tristesse de l’attente. ”
“ Le palefrenier Nester était vêtu d’une casaque ceinte avec une courroie à plaques de cuivre ; son fouet pendait derrière son épaule ; du pain, enveloppé dans une serviette était attaché derrière sa ceinture. Il tenait dans les mains une selle et un bridon. Les chevaux n’étaient ni effrayés ni offensés du ton moqueur du palefrenier ; ils feignirent l’indifférence, et, sans se hâter, s’éloignèrent de la porte cochère. Seule la vieille jument bai-foncé, à la longue crinière, aplatit l’oreille et se détourna rapidement. ”
“ L’enfant criait. Akoulina se leva et lui donna le sein. Elle ne pleurait déjà plus, mais, de la main soutenant son visage maigre et encore joli, elle regardait fixement la chandelle qui touchait à sa fin. Elle pensait : « pourquoi me suis-je mariée ; pourquoi faut-il tant de soldats ? et comment puis-je me venger de la femme du menuisier ? » Elle entendit les pas de son mari. Elle essuya ses larmes et se leva pour le laisser passer. Polikeï entra bravement. Il jeta son bonnet sur son lit, respira, et se mit à enlever sa ceinture. ”
“ Doutlov ne regardait pas Ilia, et tranquillement allumait un bout de chandelle. Ses moufles et son fouet étaient attachés derrière sa ceinture, son armiak était ceint très soigneusement, comme s’il venait avec des marchandises ; il était tranquille comme d’habitude, calme : un visage de travailleur tout préoccupé de ce qu’il faisait. Ilia, en apercevant son oncle, se tut, baissa sombrement les yeux quelque part, vers le banc, et se mit à parler en s’adressant au starosta. — Donne de l’eau-de-vie, Ermil ! Je veux boire du vin. Sa voix était mauvaise et sombre. ”
“ Polikeï aimait à boire, et ne supportait pas, en quelque endroit que ce fût, qu’un objet quelconque fût mal gardé : la grosse corde, la sellette, la serrure, la cheville, ou autre chose de plus de valeur trouvaient place chez Polikeï Ilitch. Partout il y avait des gens qui recélaient ces objets et les payaient, par consentement mutuel, avec du vin ou de l’argent. Ces gains sont les plus faciles, dit le peuple : ils n’exigent ni études, ni travail, rien, et quand on en a essayé une fois, on ne veut pas d’autre métier. ”
“ Les vieilles, en hennissant, faisaient dans la rosée des taches fraîches et choisissaient des places où personne ne les gênait. Mais déjà elles ne mangeaient plus et goûtaient seulement les petites herbes fines. Tout le troupeau, insensiblement, s’avancait dans la même direction. Et de nouveau, la vieille Jouldiba marchait lentement devant les autres, leur montrant la possibilité d’aller plus loin. La jeune et noire Mouchka, qui avait son premier poulain, hennissait sans cesse et, en levant la queue, s’ébrouait sur son poulain gris. ”
“ Akoulina s’élança dans le coin. Le bébé, immobile, était couché sur le dos, au fond du baquet, les jambes inertes. Akoulina l’enleva vivement ; mais l’enfant ne respirait plus, ne remuait pas. Akoulina le jeta sur le lit, et s’appuyant sur les mains, elle éclata d’un rire si fort et si effrayant que Machka, qui s’était d’abord mise à rire, se boucha les oreilles et s’enfuit en pleurant dans le vestibule. Des gens, criant, pleurant, entraient dans le coin. On sortit l’enfant dehors, on se mit à le frotter ”
“ Les jambes écartées de diverses manières, sans piétiner l’herbe inutilement, presque sans se redresser, il mangea pendant trois heures. Après avoir tant avalé que son ventre pendait comme un sac sous ses côtes maigres, il s’installa tout droit sur ses pattes malades, de façon à souffrir le moins possible, surtout de la patte droite de devant, la plus faible, et il s’endormit. Il y a une vieillesse majestueuse, une vieillesse répugnante, une vieillesse misérable. Il y a une vieillesse à la fois majestueuse et misérable. La vieillesse du hongre pie était précisément de cette sorte. ”
“ Les recrues se tenaient en cercle autour d’un cabaret. Une recrue, avec cette expression anti-naturelle que donne à un homme le front rasé, enfonçait sur sa nuque son bonnet gris et jouait habilement de la balalaïka. Un autre, sans bonnet, une bouteille d’eau-de-vie à la main, dansait au milieu du cercle. Ignate arrêta le cheval et descendit pour ficeler la guide. Tous les Doutlov se mirent à regarder curieusement l’homme qui dansait et ils l’applaudissaient avec joie. ”
“ Douniacha, avant d’annoncer, lut l’adresse et demanda à Doutlov où et comment il avait trouvé cet argent qu’Ilitch devait rapporter de la ville. Ayant appris tous les détails, Douniacha, en chassant dans le vestibule la fillette qui ne cessait de rire, alla chez Madame. Mais, à l’étonnement de Doutlov, Madame ne le reçut pas et n’en donna aucune explication à Douniacha. — Je ne sais et ne veux rien savoir, — disait la dame. — Quel paysan, quel argent, je ne puis ni ne veux voir personne. Qu’ils me laissent en paix. ”
Termes fréquents
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