Alexandre Afanassiev,
Contes secrets Russes
“ Aux cris poussés par la malheureuse famille, le moujik s’élance hors de l’izba, mais dans la précipitation de ce mouvement, la platole heurte violemment contre la porte, se brise et toute la crème se répand par terre. Ne songeant qu’à courir au secours de la poule, le paysan oublie de fermer la porte de la maison, les cochons y entrent, culbutent le pétrin, dévorent toute la pâte et en font autant du millet. ”
