Abel Quinton

Résumé

Abel Quinton,  Maîtresse et servante (1879)

“ Quelqu'un a-t-il voulu se jouer de notre malheur ? Ce serait bien cruel ! » Alors, elle resta deux ou trois minutes à réfléchir, regardant sans cesse les papiers, examinant l'adresse de l'enveloppe, cherchant dedans s'il y avait un mot d'explication, et, n'en voyant point, sonnant pour vous appeler, Thérèse, et se précipitant, comme vous l'avez vu, au devant de vous !. »
Il était plus de minuit, lorsque Mme Marcel rentra.
L'excellente femme pouvait à peine se soutenir de fatigue, mais elle était rayonnante de bonheur.
« Ah ! Thérèse ! Thérèse ! »
”
Source : Gallica

Abel Quinton,  Maîtresse et servante (1879)

“ Avezvous su que la liquidation par lui faite, ne m'eût pas laissé un centime, s'il n'avait pas consacré sa propre fortune à m'acheter ces dix-huit mille francs de rente ? Si vous avez su tout cela, Monsieur, et si vous avez connu, en outre, l'emploi que, de son vivant, Joseph Salmon faisait de ce qui était à lui, vous devez comprendre que j'aie voulu continuer son œuvre de bien, et qu'à jouir d'un revenu auquel je n'avais aucun droit, j'aie préféré être ce que je suis. Demandez, Monsieur, à Mme Marcel où elle m'a prise, et si je m'étais épargnée ? ”
Source : Gallica

Abel Quinton,  Maîtresse et servante (1879)

“ La petite Jeanne eût été constamment au pied démon lit, si on ne l'eût éloignée, en lui disant que j'avais grand besoin de repos.
A tour de rôle, et très-fréquemment, Mlles Valentine et Henriette entraient dans le cabinet où j'étais couchée, et toujours en me parlant sur le ton le plus affectueux : « Eh bien ! ma pauvre Thérèse, comment cela va-t-il maintenant ? Vous sentez-vous un peu mieux ? Voulezvous boire quelque chose ? Ne vous gênez pas, Thérèse, ne vous gênez pas du tout ; nous serions désolées, ma sœur et moi, si vous ne nous demandiez pas tout ce dont vous pouvez avoir besoin. »
”
Source : Gallica

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