Lydia Branchu, Quelques années de la vie de Marguerite… (1879)
“ Il n'est pas de plus grande bénédiction qu'une épreuve chrétiennement supportée. Notre petite Marguerite en faisait chaque jour l'heureuse expérience. Depuis qu'elle était séparée de sa mère, elle vivait plus près de Dieu, et pour elle se réalisait pleinement la promesse du Sauveur : « Je ne vous laisserai pas orphelins : je viendrai à vous. » Ses études l'intéressaient; comme elle savait penser, chose bien rare aujourd'hui chez les jeunes pensionnaires, elle faisait des progrès réels. Mlle Caroline ne se montrait pas, il est vrai, prodigue d'éloges à son égard ”
