P. Scudo, Revue des Deux Mondes
“ Cette lettre, si remplie d’exaltation juvénile, et qui exprimait assez heureusement les sentimens et les tendances d’esprit de notre adolescent, fut remise par lui à Teresa, mais avec une gaucherie timide qui éveilla la malice de la soubrette. — D’où vient cette lettre ? demanda Teresa d’un ton ironique et avec cette jalousie secrète d’une femme et d’un subalterne qui voit un parvenu occuper le cœur de sa maîtresse. — Que t’importe ? dit Lorenzo, dont la fierté était si facilement irritable. ”
