Blé d'Inde

Définition et enjeux

Portrait de Adam Smith Adam Smith,  La Richesse des nations (1776)

“ Les améliorations dans la culture introduisent aussi plusieurs espèces de nourriture végétale, qui, exigeant moins de terre que le blé et pas plus de travail, viennent au marché à beaucoup meilleur compte que le blé. Telles sont les pommes de terre et le maïs, ou ce qu’on appelle blé d’Inde, les deux plus importantes acquisitions que l’agriculture de l’Europe, et peut-être l’Europe elle-même, aient faites par la grande extension du commerce et de la navigation de celle-ci. ”
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Portrait de Sylvain Lévi Sylvain Lévi,  L’Inde civilisatrice

“ Avec sa population presque tout entière agricole, et d’une densité stupéfiante dans les districts bien cultivés, l’Inde a besoin de son blé, de son riz, de son millet, de son sésame, de tant de céréales et de graines qu’elle produit, en partie pour s’en nourrir, en partie pour les exporter. ”
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Portrait de Émile de Laveleye Émile de Laveleye,  Revue des Deux Mondes

“ Je pourrai donc vendre en Angleterre le blé indien à 12 shellings, plus les frais. En vertu de la loi de l’offre et de la demande, le prix moyen sur le marché d’une denrée est déterminé par la quantité de cette denrée qui s’offre à meilleur compte. Par conséquent, c’est le blé indien qui règle le prix du blé anglais et du blé américain, et cela d’autant plus que les exportations de blé de l’Inde augmentent sans cesse et s’élèvent presque à la moitié de celles des États-Unis. C’est ainsi que la baisse de l’argent ruine les cultivateurs de l’Amérique et de l’Europe. ”
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