François Rozier,
Cours d’agriculture
“ Chaque sillon n’offrira qu’une longue suite de mottes, que des labours multipliés coup sur coup déplaceront sans briser ; les sillons seront nécessairement peu profonds, & la terre du dessous ramenée en dessus par la charrue, n’aura pas eu le temps de se cuire ni d’absorber les précieuses influences des météores. ”
