Résumé

Marcel Brossard La plaine de Châteaurenard-Provence… (1926)

Si même nous supposons la coopérative fondée, la bonne harmonie ne tardera pas à être rompue entre les cultivateurs se méfiant les uns des autres et se croyant continuellement lésés au profit de leurs voisins. De plus, les expéditeurs, souvent divisés lorsqu'il s'agit d'intérêts personnels, sauront se grouper pour défendre leurs intérêts communs : ils exploiteront la méfiance du cultivateur, ils jetteront le trouble dans la coopérative par des baisses factices sur les marchés de vente, et finiront toujours par ramener à eux la plus grande partie de leur ancienne clientèle.
Source : Gallica

Marcel Brossard La plaine de Châteaurenard-Provence… (1926)

Le vent était, au début de la culture maraîchère, une des plus grandes difficultés à résoudre. En effet, le mistral, comme tout vent de grande violence, déchire les feuilles, brise les tiges, fait tomber les fleurs, évapore l'eau des tissus et celle du sol, dont il abaisse la température et, par conséquent, tend à entraver la culture maraîchère.
Source : Gallica

Marcel Brossard La plaine de Châteaurenard-Provence… (1926)

Plus on attend, plus les prix baissent, mais, par contre, la pomme de terre grossit et prend davantage de poids, ne disons pas de valeur, car les différences de prix, du jour au lendemain, sont parfois considérables : on a enregistré des baisses de 40 à 50 francs par 100 kgs d'un jour à l'autre. En moyenne, on estime qu'un kilo de pommes de terre doit être vendu 1 franc pour rapporter un bénéfice raisonnable.
Source : Gallica

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