Marcel Brossard

Élements biographiques

Marcel Brossard La plaine de Châteaurenard-Provence… (1926)

Si même nous supposons la coopérative fondée, la bonne harmonie ne tardera pas à être rompue entre les cultivateurs se méfiant les uns des autres et se croyant continuellement lésés au profit de leurs voisins. De plus, les expéditeurs, souvent divisés lorsqu'il s'agit d'intérêts personnels, sauront se grouper pour défendre leurs intérêts communs : ils exploiteront la méfiance du cultivateur, ils jetteront le trouble dans la coopérative par des baisses factices sur les marchés de vente, et finiront toujours par ramener à eux la plus grande partie de leur ancienne clientèle.
Source : Gallica

Marcel Brossard La plaine de Châteaurenard-Provence… (1926)

Lorsque la qualité des produits baisse ou que leur prix arrive à la portée de toutes les bourses moyennes, ils ne peuvent plus être exportés économiquement et, par conséquent, se répandent sur tous les marchés français. Aussi doit-on s'efforcer d'accroître nos exportations qui, loin de nuire à nos intérêts, leur seront favorables : certains produits vendus à'un prix moyen à Paris atteindront un prix de vente beaucoup plus élevé à Londres, par exemple, où ils sont moins répandus.
Source : Gallica

Marcel Brossard La plaine de Châteaurenard-Provence… (1926)

Le vent était, au début de la culture maraîchère, une des plus grandes difficultés à résoudre. En effet, le mistral, comme tout vent de grande violence, déchire les feuilles, brise les tiges, fait tomber les fleurs, évapore l'eau des tissus et celle du sol, dont il abaisse la température et, par conséquent, tend à entraver la culture maraîchère.
Source : Gallica

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