Résumé

Bélisaire Ledain Histoire de la ville et baronnie de Bressuire (1866)

La face tournée vers le midi, sur le bord d'un précipice, elle regarde d'un côté l'humble rivière du Dôlo, qui
serpente à ses pieds dans une profonde vallée, et de l'autre la ville, qui se développe à son ombre sur le penchant d'un coteau, et qu'elle a protégée et dominée si longtemps, après l'avoir, pour ainsi dire, enfantée. En effet, le château de Bressuire n'a pas été fait pour la ville ; il en est tout à fait indépendant : c'est la ville, au contraire, qui est venue s'abriter sous ses puissantes murailles.
Source : Gallica

Bélisaire Ledain Histoire de la ville et baronnie de Bressuire (1866)

Jean du Bois, l'étendard du connétable à la main, monte en criant : Du Guesclin ! Un Anglais veut le lui arracher, mais le chevalier lui crève l'œil avec la lance même de l'enseigne. Le maréchal d'Andrehan, malgré son grand âge, donne l'exemple de l'intrépidité : trois fois il atteint le sommet des murailles, trois fois il en est précipité. Du Guesclin et Clisson ne se ménagent pas plus ; on les voit partout où il y a du danger ; atteints de plusieurs blessures, ils se retirent un instant pour reprendre haleine, et reviennent à la charge avec plus de fureur que jamais.
Source : Gallica

Bélisaire Ledain Histoire de la ville et baronnie de Bressuire (1866)

Le nouveau seigneur de Bressuire succédait à son oncle dans un moment bien difficile. La guerre civile et étrangère désolait la France. Chaque ville, chaque seigneur se voyaient contraints, bon gré, mal gré, de prendre parti et de se prononcer soit pour les Armagnacs, soit pour les Bourguignons. En Poitou, le sire de Parthenay, d'abord Armagnac, s'était jeté dans le parti bourguignon, dont il devint l'un des défenseurs les plus tenaces.
Source : Gallica

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