Comte de La Marche

Définition et enjeux

Portrait de Pierre Larousse Pierre Larousse Grand dictionnaire universel du XIXe siècle

Quoiqu’il ne fût âgé que de dix-huit ans, il avait déjà l’ambition de prendre la direction du pouvoir. Il déclara à son gouverneur, le comte de La Marche, qu’il ne voulait plus être sujet comme par le passé et « qu’il se sentait en état de faire très-bien le profit du royaume. » Il se rendit auprès des princes, qui agitaient le Poitou et essayaient de soulever les campagnes et les villes.
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Joseph Nadaud Nobiliaire du diocèse et de la généralité de Limoges…

Robert ou Rubert, comte de la Marche, qui alla contre les Normands en 867, était comte de cette Marche appelée depuis le duché de France. La comté de la Marche, telle qu’on l’appelle aujourd’hui, n’a été établie que longtemps après.
Un Robert, comte de la Marche, fit bâtir, dit-on, un hôpital à Moulins.
[Comtes de la Marche. – 1re race, issue des comtes de Charroux.] I. – Sulpice ou Sulpic, fils de Geofroi, Goffredi, comte et seigneur de Charroux, est le premier comte de la Marche que l’on connaisse ; il eut pour fils : Bozon, qui suit.
IX. – Bozon le Vieil ou le Vieux (968, 987, 993) .
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E. Dubois Languedoc et Provence depuis les temps les plus reculés jusqu'à nos jours (1874)

Hugues de la Marche, devenu ainsi vassal d'Alphonse pour les fiefs qu'il possédait dans le Poitou, ne tarda pas à se révolter contre son suzerain, à qui il ne voulut pas rendre hommage. Raymond VII, voyant aussi avec mécontentement la décision prise à Saumur, embrassa la cause du comte de la Marche, lui demanda sa fille en mariage, et conclut avec lui une ligue offensive et défensive contre le roi de France, qui se préparait à punir la rébellion du comte révolté.
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