Gaston Leroux,
Le Fils de trois pères
(1925)
“ Car Titin avait encore ce métier-là : il était « artisse » !... Il en avait pris le goût chez son ami Giaousé, qui n’était point malhabile dans le maniement du pinceau et qui avait peuplé de fleurs, de fruits et de petits oiseaux tous les murs et plafonds de la Fourca-Nova. Titin trouvait les heures longues que n’égayait plus la présence de Toinetta et il avait commencé de badigeonner à la Fourca les murs de la modeste boutique de la mère Bibi. ”
