Fred Isly

Résumé

Fred Isly,  Tintin-Lutin (1898)

“ Tout court, tout crie, tout beugle tour à tour : « Fuyons ; le diable est dans la basse-cour ! »
Mais le cochon est resté pétrifié ; Saisi d'horreur, il pense terrifié : « Tout est perdu, j'ai vu mon dernier jour ! »
- Et la pauvre Madame Kilabour, Folle d'épouvante en voyant cela, Assiste impuissante à ce brouhaha.
Seul Tintin, qui s'est caché dans un coin, Se tord de rire en regardant de loin.
”
Source : Gallica

Fred Isly,  Tintin-Lutin (1898)

“ Car je vois Tintin qui prend un poisson Sans ligne et même sans un hameçon : C'est en se promenant le long de l'eau Qu'il invente, un jour, ce moyen nouveau (Comme toujours au détriment d'autrui) , S'apercevant qu'un pêcheur endormi Sur l'autre rive a, pendant son sommeil, Pris un poisson. Sans lui donner l'éveil, Tirant de sa poche un petit aimant, Il l'attache à un bâton lestement Et le plonge aussitôt dans la rivière.
Vous connaissez la vertu singulière Qu'a l'aimant d'attirer le fer, l'acier (Chacun sait ça sans être bachelier) .
”
Source : Gallica

Fred Isly,  Tintin-Lutin (1898)

“ Car l'ours l'aurait bien vite rattrapé.
Aussi se trouva-t-il interloqué.
Mais son sang-froid ne l'abandonna point : Son esprit vint lui suggérer à point Un moyen de lutter contre la bête, Et dans l'instant que celle-ci s'apprête A fondre sur lui, Tintin vite attache La flèche au cerf-volant, vise et la lâche.
Le projectile, fendant l'air en sifflant,
Un cri rauque et puissant l'arrêta net.
”
Source : Gallica

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