S. Merville, Les blancs : récit de l'an III (1877)
“ Tinténiac s'avance au bout de l'avenue du château pour mieux voir; sa serviette blanche attire l'attention d'un soldat républicain qui, placé non loin de lui, l'ajuste. Tinténiac l'aperçoit : — Bas les armes ! crie-t-il. En même temps un chouan accourt pour protéger Tinténiac; il met en joue le grenadier qui tombe, mais non sans avoir frappé Tinténiac d'un coup mortel. Sa mort fut le signal d'une débandade générale parmi les chouans, dont une grande partie n'était pas du Morbihan, malgré les efforts du vicomte de Pontbellanger, leur nouveau général. ”
