Auguste Jal,
Galerie du Musée de France publiée par Filhol
(1828)
“ De nombreuses critiques poursuivirent Géricault quand son ouvrage fut placé dans la grande galerie du Louvre. On lui reprocha son coloris si vigoureux, et que le malheur du sujet avait dû rendre un peu monotone; on ne rendit pas justice à sa touche énergique, à la facilité qui ne s'accusait point dans ce tableau aux dépens de l'étude, à l'expression de ses figures si profondément senties; on reprit de prétendues incorrections de dessin, on cria au mauvais style, au romantisme. Géricault est mort, et l'envie s'est tue au bord de sa tombe. ”
