Louis Pergaud,
La Guerre des boutons
“ Montre-leur z’y, va, Boulot ! à ces idiots-là, reprit La Crique : ils sont plus bêtes que mes pieds, on dirait qu’ils n’ont jamais rien vu, pas même une vache qui vêle ou une cabe qu’on mène au bouc. Boulot comprit, fut héroïque et se résigna. Il déboutonna ses bretelles, laissa tomber sa culotte, troussa sa chemise et montra à tous les guerriers de Longeverne, plus ou moins intéressés, « l’envie » qui ornait la face postérieure de son individu. Et sitôt qu’il eut fait, la motion de Lebrac, appuyée par Camus, Tintin, La Crique et Grangibus, fut adoptée à « l’inanimité », comme d’habitude. ”

