“ Et vous, papa, vous vieillissez rapidement et vous avez besoin d’aide sur la terre, c’est pourquoi j’épouserai Zéphirin quand il le voudra. — Tu es sûre que tu ne le regretteras pas ? demanda Phydime. La jeune fille ne répondit pas de suite. — Parle, commanda Phydime, je veux tout savoir. Car si t’as des doutes, vaut mieux rester comme t’es et comme nous sommes. Plus tard, qui sait... Il y a une chose que je peux te dire : si t’aimes pas Zéphirin, ne le marie pas... attends ! Dosithée se mit à pleurer. ”
Zéphirin
Définition et enjeux
Citations sur “Zéphirin”
“ Certes, la nature ne tient pas également à tous le même langage, et tous les êtres créés ne la comprennent pas de la même façon. Dosithée y découvrait mille charmes que ne voyait ni ne sentait Zéphirin, parce que plus affinée par l’instruction qu’elle avait acquise. Mais, tout de même, Zéphirin, quoique sans culture, était un enfant du sol, et comme tel il subissait certains charmes qu’il ne pouvait expliquer. ”
Honoré de Balzac,
Œuvres complètes de H. de Balzac…
“ Ne voyez-vous pas dans la construction du Z une allure contrariée ? ne figure-t-elle pas le zigzag aléatoire et fantasque d’une vie tourmentée ? Quel vent a soufflé sur cette lettre qui, dans chaque langue où elle est admise, commande à peine à cinquante mots ? Marcas s’appelait Zéphirin. Saint Zéphirin est très-vénéré en Bretagne. Marcas était Breton. Examinez encore ce nom : Z. Marcas ! Toute la vie de l’homme est dans l’assemblage fantastique de ces sept lettres. Sept ! le plus significatif des nombres cabalistiques. ”
Richard Cortambert,
Le pays du soleil
(1881)
“ Zéphirin lui-même, si matinal, Zéphirin ronflait encore, lorsque Marius Arnoux pénétra bruyamment dans le laboratoire pharmaceutique, qui lui servait également d'abri. « Réveillez-vous ! cria le docteur. Eh! réveillez-vous donc, monsieur l'aide-major! Votre chef a déjà fait sa visite aux malades, aux blessés. État satisfaisant des uns et des autres. Ismaïl-bey pourra se lever dans quelques jours. Notre belle et chère princesse aurait besoin d'une semaine de quiétude absolue. Vous avez assez dormi pour votre part. Zéphirin ! Allons donc, pécaïre ! Rouvrez à deux battants vos paupières !. » ”
“ Ensuite, j’avais pensé, Phydime, qu’il va vous falloir un gendre avant longtemps. Vous pourrez pas toujours faire tout votre ouvrage tout seul, et je suis pas mal certain que Zéphirin fera votre affaire. C’est pas pour le vanter, mais il a de l’œil et du pied. Ça travaille tout le temps, et ça dit jamais rien. Il se fâche pas, il sacre pas, il est toujours content, que ça aille bien ou que ça aille mal ”
“ Zéphirin s’en alla donc comme il était venu, avec un peu d’espoir, mais beaucoup d’incertitude sur le compte de Dosithée. Le lendemain, Dame Ouellet, qui ne savait pas mentir, dut bientôt avouer à sa fille que Phydime ne tenait pas beaucoup à Zéphirin pour gendre. Cette déclaration, au lieu de rassurer la jeune fille, l’inquiéta d’avantage. Pour la première fois peut-être en sa vie elle commença à sentir les âpretés de l’existence, et elle eut peur de devenir malheureuse. ”
Richard Cortambert,
Le pays du soleil
(1881)
“ « Non ! pas moi ! fit Marius en désignant Zéphirin ; bien plus grand magicien, celui-là. » L'affreux nègre se recula tout plein d'admiration, et, pour la témoigner, il envoya sur le parement de l'habit du naturaliste. un jet de salive. » Déjà Zéphirin se rebiffait: « Hé !. dites donc, Chambi. — Ne vous fâchez pas !. interrompit en riant le docteur, c'est une politesse. une distinction honorifique. Sa Majesté vous décore du grand crachat de son ordre 1 ! — Mais enfin, voyons !. que nous veut-il? — Écoutez-le. Vous me traduirez sa requête. » ”
“ Dame Ouellet avait commencé : — Phydime, s’il fallait qu’Horace ne revienne jamais, faudrait pourtant ben songer à marier Dosithée, pour que t’aies un gendre pour t’aider ? — Oui, Phémie, j’pense ben à ça tous les jours, mais c’est pas facile de trouver un gendre. — Je vais te dire franchement, moi, j’en vois pas beaucoup de mieux que le garçon du père Francœur. — Zéphirin ? Heu !... répondit seulement Phydime en hochant la tête. — Eh ben, quoi ? C’est une bonne jeunesse de vingt deux ans, solide sur ses jambes, vaillant comme tout, et ça dit jamais un mot. ”
Julie Delafaye-Bréhier, Le collège incendié, ou Les écoliers en voyage (1877)
“ Zéphirin s'écria : — Comment ! près de huit heures ! n'est-il pas temps d'aller souper? Ah çà, Messieurs, nous mangerons ensemble : je vous retiens tous les quatre ; mais que trouverons-nous dans ce méchant bourg! Crispin, prenez les devants; emmenez mon cheval, je retournerai à pied avec ces messieurs; dites à l'hôte qu'on nous prépare à souper tout ce qu'il y aura de meilleur. PHILIPPE. — Vous êtes trop poli, monsieur Zéphirin; les voyageurs mangent ensemble, en payant chacun leur écot. ZÉPHIRIN. — Ah! Messieurs, de grâce, ne disputons pas snr cette bagatelle. ”
Maurice Naudé, Mauléon de Saint-Pair ou Huit jours à Paris il y a trente ans… (1864)
“ Vous êtes méchante, mademoiselle Zéphirine, dit madame François ; et que vous reconnaissez mal l'intérêt que l'on vous porte ! Madame voulait vous donner des conseils salutaires, et vous lui échappez par bonds et saccades ; effarouchée comme le jeune poulain - qui répond aux caresses par des ruades, pensant qu'on ne le flatte qu'afin de se saisir de lui, pour le mener faire son tour du manège. ”
Madame de Staël,
Œuvres inédites
“ ZÉPHIRINE. Voilà qui est bien ; ma mère est aussi la signora Fantastici ; moi, Zéphirine Fantastici ; mais il faut bien être bon à quelque chose. Mon emploi, c’est celui des jeunes premières ; et vous, monsieur, le croiriez-vous ? je pense assez bien de vous, pour vous donner le rôle de Renaud dans Armide. LICIDAS. Ah, Zéphirine ! y pensez-vous ? c’est le mien. ZÉPHIRINE. Laissez faire, laissez faire ; il faut attirer les débutans. Le rôle vous reviendra. RODOLPHE. Renaud et Armide, qu’est-ce que c’est que cela ? N’y a-t-il pas quelqu’un que cela regarde dans notre société ? ”
André-Robert Andréa de Nerciat,
Les Aphrodites
(1793)
“ Sa position lui impose tant d’égards envers la petite fée ! il en coûte si peu de s’accoutumer à des scènes dont la contemplation vaut quelquefois la moitié de la réalité !... Peu bégueule (quoique loin de l’impudence de nos Aphrodites) , Zéphirine prend la chose en bonne part, recule assez vers le fond de l’alcôve pour faire beaucoup d’espace, ce qui détermine aussitôt l’intrépide comtesse à faire face, au lieu de continuer en levrette comme on a débuté. ”
Jacques-Antoine de Révéroni Saint-Cyr, Pauliska, ou la Perversité moderne (1798-1799)
“ « cela provient, mon ami, de ce que le reste de ton être est mortel. La chair est faible, a dit l’écriture. Je suis extrêmement souffrante aussi. La femme enfantera avec douleur, a dit le Très-Haut, et cette régénération, mon ami, que je hazarde pour toi, est un véritable enfantement ; mais tu m’es si cher ! et rien, ne coûte à une mère pour son fils. » Elle me serra alors sur son cœur ; et nous nous endormîmes. » Nous passâmes ainsi plusieurs nuits dans ces précautions : nuits pendant lesquelles Zéphirina ne manquait jamais de m’apporter des alimens dont j’étais privé par la diette. ”
Albert Laberge,
Le destin des hommes
“ Zéphirine resta un moment interdite puis elle se campe devant son père et lui déclare : La terre est à vous, elle vous appartient et vous pouvez en faire ce que vous voulez, mais imaginez-vous pas que je vais travailler pour vous nourrir et prendre soin de vous. Si vous donnez votre terre à François, vous irez vivre avec lui et avec votre bru Marceline. ”
Honoré de Balzac,
Illusions perdues
(1843)
“ — Après tout, c’est des phrases, dit Zéphirine à Francis, et l’amour est une poésie en action. ”
Alfred Blot, Idéales poésies, par Alfred Blot (1870)
“ Comme sur les roseaux le souffle du zéphyr, On sent passer sur elle un frisson de plaisir ; Tous les yeux sont fixés au centre, sur la terre ; Les applaudissements partent comme un tonnerre, Dernier salut d'un peuple à ceux qui vont mourir ! Il est là ! sur son bras s'affaisse son front pâle, Les gouttes d'un sang noir s'échappent de son sein ”
ʿAbd al-Wāḥid al-Marrākušī, Histoire des Almohades (1893)
“ Doux zéphyr, porte mes saluts à quelqu'un dont les vœux, s'ils m'arrivaient malgré la distance, me rappelleraient à la vie ! Ne crois pas que ton absence, même prolongée, puisse changer mes sentiments, car l'absence est impuissante à changer les amants. Mon amour, je le jure, ne t'a rien demandé en échange, et mes désirs n'ont pas cessé d'aller à toi. Depuis longtemps, ô (mon beau) jardin, mes yeux n'ont cueilli chez toi ni rose ni narcisse, que pourtant le zéphyr a cueillis d'un coup de dent ! [P. 76.] ”
“ Son cœur palpite et se trouble ; elle sort éperdue de son palais. Pourquoi cette douleur et ces lamentations, s’écria-t-elle ? La voilà celle que vous pleurez ; cessez de gémir, séchez vos pleurs. Il ne tient qu’à vous d’embrasser celle qui les cause. Alors elle appelle Zéphyr, et lui transmet l’ordre de son époux. Aussitôt, serviteur empressé, Zéphyr, d’un souffle presque insensible, enlève les deux sœurs, et les transporte auprès de Psyché. On s’embrasse avec transport, mille baisers impatients se donnent et se rendent. Aux larmes de la douleur succèdent les larmes que fait couler la joie. ”
Thomas Corneille,
Poèmes dramatiques de Thomas Corneille
“ Zéphire. Je prendrois grand plaisir à ne te rien cacher ; Mais veux-tu, parce que je t’aime. Que l’Inconnu me vienne reprocher Que ma langue ait fait tort à son amour extrême ? C’est de tous les amans le plus passionné, Rien ne sauroit égaler sa tendresse ; Mais il veut être sûr du cœur de sa maîtresse, Avant que son secret lui soit abandonné. Céphise. Qu’il ne craigne rien, Psyché l’aime. Tant de soins de lui plaire ont vaincu sa fierté. Zéphire. ”
Comtesse de Bassanville,
Les Contes du bonhomme jadis, ou les Nouvelles amusantes tirées de la mythologie…
(1861)
“ Le dieu la regarde, plane sur elle, la couvre de pavots blancs qu'il avait pris entre ses mains, et revole en silence vers son antre paisible. Alors Zéphire voltige doucement pour la réveiller, et sourit de plaisir en voyant les roses de la vie revenir sur sa charmante figure ; puis, quand elle ouvre ses beaux yeux à la lumière, il lui répète les paroles de paix du prince son époux, et, la soulevant doucement, il l'emporte sur le rocher couvert de myrtes et d'orangers qui forme la frontière du royaume de Vénus. ”
Auguste Leplat, Les échos du soir : poésies (1872)
“ C'est un zéphir qui me vient d'Orléans. Gardons-en la douce mémoire, Et consacrons le quatorze de mars. Elle est bien loin, bien loin de mes regards ; Mais ma pensée est au bord de la Loire. Et vous, légers zéphirs normands, Partez : soyez les messagers d'un père ; Dites pour moi : « Que tout te soit prospère ! » Portez mes vœux à ses quinze printemps. En volant, prenez sur votre aile Des fleurs qu'elle aime une suave odeur. Murmurez-lui le tribut de mon cœur ; C'est le plus doux de tout parfum pour elle. ”
Alexandre Latil,
Les Éphémères
“ Simple dans tous ses goûts, simple dans sa parure, C’est une tendre fleur Qu’un souffle du zéphyr un matin fait éclore ; Sur sa tige elle brille, à peine à son aurore, Et parfume les airs de sa suave odeur. ”
Guillaume-Casimir Pertus, Les échos poétiques : odes, ballades et poésies diverses… (1865)
“ Le zéphyr qui, tendre et timide, A secoué son long sommeil, S'enfuit du sein frais et vermeil D'une rose de pleurs humide. L'oiseau, si prompt à s'enflammer, Poursuit sa femelle hésitante, Et sous son aile palpitante Il la presse et la fait pâmer ! Dans les champs le taureau s'empresse Près de la génisse aux pieds blancs ; Fougueux, il agite ses flancs, Mugit et bondit de tendresse. Divin Printemps, quand tu souris, Le ciel à l'amour nous invite ; La vierge sent battre plus vite Son cœur inquiet et surpris ! ”
Auguste Vitu,
Contes à dormir debout (3e édition revue…
(1860)
“ Sans doute je. dois une reconnaissance éternelle à l'homme qui m'a sauvé; c'est un brave militaire, c'est tout ce que vous voudrez; mais.... c'était un zéphyr. — Tiens ! qu'est-ce que c'est que ça, un zéphyr? demanda M. Maupin. — C'est assez difficile à expliquer, dit le colonel Vergamier. Le zéphyr n'appartient pas à un corps spécial comme le spahis, comme le zouave : ne vous y trompez pas. Le zéphyr est un des types les plus singuliers qu'ait produits l'occupation de l'Algérie par les armées de la France. ”
George Sand,
Contes d’une grand’mère
(1876)
“ J'entendis alors le zéphyr qui disait : — Taisez-vous, vous n'êtes que des enfants du Nord. Je veux bien causer un instant avec vous, mais n'ayez pas l'orgueil de vous égaler à la reine des fleurs. — Cher zéphyr, nous la respectons et nous l'adorons, répondirent les fleurs de l'églantier ; nous savons comme les autres fleurs du jardin en sont jalouses. Elles prétendent qu'elle n'est rien de plus que nous, qu'elle est fille de l'églantier et ne doit sa beauté qu'à la greffe et à la culture. Nous sommes des ignorantes et ne savons pas répondre. ”
Victor Meignan,
Le comte Kappyani : récit hongrois
(1881)
“ Mais par fortune en ce voyage Qu'un vent jaloux vienne à souffler, L'esquif ingrat se livre à ce nouveau baiser, Et zéphyr meurt dans le sillage. Ainsi qu'Amour séduise un cœur, Le cœur s'abandonne au beau rêve, Il vole heureux. Mais, las! qu'un autre vent s'élève, Le cœur le suit, puis Amour meurt! - Oui, Hélène, murmura le comte, la ballade a raison. Le premier zéphyr ne sera plus bientôt le maître de ta barque. Un vent jaloux poussera ton esquif. ”
“ Cependant, Zéphyrin, en ratissant, avait tourné l'allée. Il se trouvait derrière un grand fusain, lançant à Rosalie des oeillades obliques, pendant qu'il semblait l'amener contre lui, à petits coups, avec son râteau. Quand elle fut tout près, il la pinça rudement à la hanche.... —Crie pas, c'est comme je t'aime! murmura-t-il en grasseyant. Et mets ça par-dessus! ”
Laurent-Pierre Bérenger, Le mentor vertueux, moraliste et bienfaisant… (1834)
“ Seulement il avait commandé au gouverneur de ne point contrarier les caprices de son fils qui tendraient à le ramener dans sa patrie. C'est ainsi que Zéphyrin, après avoir vu, en courant, Venise, Turin, la Suisse et la Hollande, toujours avec la même précipitation et la même légèreté, n'aspirait plus , par un nouveau trait d'inconstance , qu'à retourner auprès de ses foyers avant le terme qu'il avait demandé lui-même pour ses courses. Un père est toujours père; c'est assez vous dire combien celui de Zéphyrin s'émut en le revoyant. ”
“ Ceux qui le voyent iugent aussi-tost que c’est Zephir, qui du vent de son haleine, dont il rafraischit l’air d’alentour, semble faire mouuoir doucement les plumes des Cygnes : car il est vray, comme dit Elian, que ces oyseaux ne chantent iamais qu’en la saison que Zephire souffle : tout de mesme que les Musiciens font rarement un concert, s’ils n’y sont poussez par la douceur des loüanges qu’on leur donne, comme par quelque vent agreable ; & si ce n’est deuant des personnes qui sçachent gouster leur harmonie. ”
George Sand,
Contes d’une grand’mère
“ Le zéphyr agita ses jolies ailes et ce fut au-dessus de ma tête une danse effrénée, accompagnée de frôlements de branches et de claquement de feuilles en guise de timbales et de castagnettes : il arriva bien à quelques petites folles de déchirer leur robe de bal et de semer leurs pétales dans mes cheveux ; mais elles n’y firent pas attention et dansèrent de plus belle en chantant : — Vive la belle rose dont la douceur a vaincu le fils des orages ! vive le bon zéphyr qui est resté l’ami des fleurs ! ”
Denise Mon, Les berçeuses : nouvelles, contes & fantaisies (1881)
“ Frère Zéphiris fut nommé en son lieu et place; mais il ne put jamais entrer en fonctions; la corde, à son approche, montait, montait, car là-haut, dans le clocheton, la petite armée de la fée Tarasbuste, accrochée aux traverses du treuil, tirait, poussait, peinait, avec des « han! » de boulanger soulevant sa pâte. Et partout, sur les poutres, ceux qui ne travaillaient pas, riaient à se tordre, se tenant les côtes, s'appuyant épaule contre épaule, pâmés, pris de convulsions joyeuses en voyant la tête du saint frère sonneur, à mesure que la corde s'éloignait de lui. ”
Pierre Louis Ginguené, Histoire littéraire d'Italie (2…
“ Zéphir revient 695; il ramène le beau temps, et les fleurs, et les gazons, sa douce famille, et le gazouillement de Progné, et les plaintes de Philomèle, et le printemps paré de couleurs blanches et vermeilles. Les prés sont plus riants, le ciel plus serein.... 696, l'air, et les eaux, et la terre, sont remplis d'amour; toute créature animée se livre au plaisir d'aimer. Mais rien, hélas! ne revient pour moi que de plus profonds soupirs, tirés du fond de mon cœur par celle qui en a emporté les clefs au séjour céleste. ”
