A. de Combelle, Tiennette (1897)
“ Comme une âme en peine, elle erra toute l'après-midi dans le voisinage, allant d'un arbre à l'autre, sautant de branche en branche, ayant à chaque repos de petites inflexions de sa jolie tête vers la demeure abandonnée, et sur le soir, épeurée au milieu de cet isolement et de l'obscurité tombant du ciel, elle vint conter ses chagrins à sa compagne en se collant au treillis de la volière, et il suffit de la main pour la saisir et la réintégrer repentante au logis. Mais il y avait aussi, hélas ! dans la cave au bois, au sous-sol, près d'une porte donnant dans le cellier, un nid d'hirondelles. ”
