Frances Elizabeth Barrow

Résumé

Frances Elizabeth Barrow Bonnets de nuit américains... (1874-1877)

Eh bien, chose étrange à dire je connais ce petit Henry et je l'aime beaucoup. C'est presque un jeune homme, maintenant, plus aimable que jamais ; il fait la consolation et la joie de son père et de sa mère. Penses un peu, ma Bella chérie, que d'un aimable petit enfant qu'il était, cet Henry est graduellement devenu presque un homme, et que sa bonté et son amabilité ont grandi en même temps que lui! Dieu aime Henry; il l'a aidé à devenir bon et
il t'aimera et t'aidera aussi, si tu le lui demandes.
Source : Gallica

Frances Elizabeth Barrow Bonnets de nuit américains... (1874-1877)

J'aime beaucoup Bella Curtis, maman, dit Charley, et j'écouterai ses lettres avec plaisir. Je la remercie beaucoup d'avoir pensé à te les envoyer.
Les enfants s'étant assis, froncèrent les lèvres pour retenir prisonniers leurs petits éclats de rire. Ils ne purent, cependant, empêcher leurs yeux de briller; mais comme cela ne faisait pas de bruit et indiquait seulement combien ils s'attendaient à être ravis , leur joie se refléta sur le visage de la petite mère et elle eut l'air si
heureux que les enfants furent sur le point de se précipiter sur elle pour l'embrasser.
Source : Gallica

Frances Elizabeth Barrow Bonnets de nuit américains... (1874-1877)

Certainement, répondit Edith.
Les doigts potelés de la petite fille eurent bientôt fait d'ouvrir le paquet et l'on aperçut le plus joli petit lit du monde, et dedans un ravissant bébé profondément endormi.
J'aurais voulu que vous vissiez les fossettes du visage de Bella et ses yeux brillants pendant qu'elle soulevait doucement le bébé dont les yeux bleus s'ouvrirent tout grands. Quel aimable bébé! quoique réveillé subitement (ses yeux avaient fait Pop!) il ne pleura pas du tout; mais
regardant Bella bien en face il ne sembla nullement effrayé de se trouver parmi des étrangers.
Source : Gallica

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