Francine Avril, Ne t'en va pas ! : roman d'amour (1948)
“ L'Océan serait entre nous... L'Océan, et aussi quelque chose de plus infranchissable: l'indifférence, l'oubli... André ne m'aimait plus, il ne m'avait peut-être jamais aimée !... Cependant, par un réflexe instinctif de mon orgueil, je me raidissais, je tâchais de prendre un air simplement ami- cal... Oh ! j'y aurais très bien réussi, si André ne m'avait soudain prise par les épaules pour m'attirer contre lui. Alors, que voulez-vous, ma vaillance craqua brusquement, comme ces étoffes qu'on croit encore solides et qui cèdent dès qu'on tire dessus. ”
