Résumé

E. Layer De Tizi-Ouzou à Beni-Mengallet… (1911)

Dans quelle mesure un résultat préparatoire à l'oeuvre énigmatique de l'assimilation, aurait-il été obtenu, c'est ce qu'il ne saurait être donné à un passant de distinguer?
Autant il serait malaisé de pénétrer le mystère de l'état de l'âme kabyle, autant se manifeste avec éclat la qualité maîtresse des montagnards, l'inlassable ardeur au travail de la terre, si ingrate soit-elle.
On admire les laboureurs conduisant sur des versants inclinés à 45 degrés des charrues attelées d'agiles petits boeufs, obstinés au travail, comme leurs maîtres.
Source : Gallica

E. Layer De Tizi-Ouzou à Beni-Mengallet… (1911)

Combien faudrait-il d'écoles pour recevoir tous les enfants dans une commune comptant, comme celle de Michelet, une population de 75,000 habitants, éparse sur nombre de crêtes et de pitons?
Quelles ressources seraient nécessaires pour établir une organisation scolaire complète pour une pareille agglomération numérique et une semblable dispersion? Or, un fonctionnaire indigène intelligent, distingué, agréable compagnon de route, constatait que des communes naguère riches se trouvaient aujourd'hui dans une situation financière difficile par le fait des dépenses faites pour l'instruction.
Source : Gallica

E. Layer De Tizi-Ouzou à Beni-Mengallet… (1911)

Ces jeunes gens dirigèrent, avec une redoutable habileté, le siège du fort détesté, au dire des indigènes : « une épine dans l'oeil delà Kabylie ». L'expression donne l'idée exacte de la mentalité de populations de moeurs violentes, tenues au respect par les canons à longue portée de la citadelle française. L'artillerie pourrait exercer son action sur une population de 80,000 à 100,000 habitants, répartie dans de multiples villages, couronnant pitons et crêtes jusqu'à l'extrême horizon.
Source : Gallica

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