E. Layer, Par monts et par vaux. Poésies populaires Kabyles… (1913)
“ Pendant une visite faite à l'une des stations par un jeune ménage, le mari et la femme instituteurs dirigeant l'école laïque du village voisin, il fut donné à l'observateur de reconnaître une fois de plus la cordialité pouvant exister entre gens d'intelligence et de coeur, alors que leurs actes tendant au bien ne s'inspirent qu'indirectement à une source commune. A moins d'être un des émules de l'inénarrable Homais, on ne saurait rêver, comme on s'en flatte peut-être sous l'aveugle influence de la passion, l'assimilation, en pays musulman, par la libre pensée. ”
