Théodore de La Rive, De Genève à Rome : impressions et souvenirs (1895)
“ Comme c'est bon de n'avoir plus à modifier sans cesse son Credo, de ne plus remettre tout en question, de ne plus devoir, lorsqu'on se trouve avec des coréligionnaires, s'informer des opinions religieuses de chacun pour être sûr de ne blesser personne ! Comme c'est bon de rencontrer partout où il y a des catholiques, des hommes qui pensent comme vous, qui croient comme vous et qui prient comme vous ! ”
