Toussaint-Ange Cotelle, Cour de cassation. Question du mariage des prêtres… (1846)
“ Car, dans la discipline du clergé, c'est une routine aveugle et fausse que de prétendre couvrir de la robe du prêtre les plus grands désordres, auxquels, par de rares exceptions, peuvent se livrer quelques-uns de ses membres. Mais l'Église catholique, fière et pudibonde, ne sait pas retrancher d'un arbre magnifique les branches maladives qui le déshonorent et le tuent; que lui importe donc que la société reprenne et laisse vivre, de la vie commune, dans l'obscurité qui leur convenait, ceux qui n'auront pas pu porter le fardeau de devoirs sublimes et de vertus surhumaines ! ”
