Louis Loyer de La Mettrie, Biographie du colonel Marengo,… (1854)
“ L'armement des gardes civiques présentait un spectacle bien singulier, car, l'État ne fournissant pas d'armes, chaque citoyen convoqué de garde devait se présenter armé de ce qu'il pouvait se procurer en fait d'armes offensives. Ainsi on voyait défiler dans une rue de Paris se rendant à un corps de garde, une troupe de bourgeois dont l'un portait une arquebuse, celui-ci une hallebarde, celui-là une lance, l'autre une fourche, des épiciers le pilon de leur mortier à poivre ou à café. ”
