Résumé

G. Dezobry Défense de la ville de Saint-Denis contre une division de l'armée russe… (1841)

À huit heures, on nous somma de nous rendre; et sur notre refus, les hostilités commencèrent. Un feu de mousquetterie et d'artillerie s'engagea à la porte Saint-Remy, et fut d'abord assez vif. Des boulets, des obus et jusqu'à des balles tombèrent dans la ville et blessèrent quelques personnes. Nous répondîmes vigoureusement à cette attaque, mais avec un peu de désavantage, parce que l'ennemi se mettait à l'abri de nos coups derrière le parc de la Maison impériale, et ne se montrait que pour
tirer.
Source : Gallica

G. Dezobry Défense de la ville de Saint-Denis contre une division de l'armée russe… (1841)

C'était un homme jeune, instruit, et à la hauteur des idées de son siècle ; grâce à la bonne intelligence qui s'établit entre lui et le commandant de la garde nationale, l'ordre et la tranquillité furent maintenus par tout, et les charges que la ville eut à supporter furent réparties avec équité et discernement.
Source : Gallica

G. Dezobry Défense de la ville de Saint-Denis contre une division de l'armée russe… (1841)

Leurs efforts se tournèrent vers le Sud, où, à la faveur d'une seconde brèche faite dans le mur d'un clos particulier situé dans le voisinage de la porte Paris, ils s'emparèrent d'une maison d'habitation, d'où ils nous incommodèrent fort, et nous tuèrent même quelques hommes. On ne pouvait débusquer les Russes qu'en s'exposant à découvert à leur feu, tandis qu'ils étaient à couvert du nôtre. Le commandant Savarin empêcha toute tentative imprudente, et ordonna aux artilleurs de la porte Paris de pointer leurs pièces
sur cette maison, et de la foudroyer.
Source : Gallica

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