Louis Loyer de La Mettrie

Louis Loyer de La Mettrie Biographie du colonel Marengo,… (1854)

Qu'ai-je voulu énoncer en accumulant d'aussi terribles exemples? j'ai voulu prouver qu'un peuple est invincible dans la défense de ses institutions, dans la sauvegarde de sa famille , de sa propriété ; il ne saurait être vaincu qu'un moment et la mort n'est point une défaite, bien loin d'accuser même une faiblesse; or, la garde nationale n'est autre chose que le peuple armé.
Source : Gallica

Louis Loyer de La Mettrie Biographie du colonel Marengo,… (1854)

L'armement des gardes civiques présentait un spectacle bien singulier, car, l'État ne fournissant pas d'armes, chaque citoyen convoqué de garde devait se présenter armé de ce qu'il pouvait se procurer en fait d'armes offensives. Ainsi on voyait défiler dans une rue de Paris se rendant à un corps de garde, une troupe de bourgeois dont l'un portait une arquebuse, celui-ci une hallebarde, celui-là une lance, l'autre une fourche, des épiciers le pilon de leur mortier à poivre ou à café.
Source : Gallica

Louis Loyer de La Mettrie Biographie du colonel Marengo,… (1854)

Sous la république, il ne manqua pas de solliciter selon son coeur, et obtint enfin un buste colossal en marbre de son Empereur béni, tel que nous le voyons aujourd'hui ornant la belle allée du jardin Marengo, la seule promenade publique d'Alger.
Le colonel Marengo a fait toutes les campagnes de l'armée impériale sous Napoléon le Grand; il ne s'est jamais absenté de son corps depuis 1807, date de son incorporation. Guidé par l'aigle de la victoire, il a parcouru de triomphes en triomphes, l'Italie, l'Espagne, l'Allemagne, l'Autriche, la Prusse et la Russie
Source : Gallica

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