Maurice Bonnet, Les Oeuvres militaires devant la loi… (1891)
“ Le prêtre a vite gagné le coeur du soldat ; il lui sert d'intermédiaire non seulement avec Dieu, mais avec sa famille, et reçoit de lui, en échange de ses bons offices, sa confiance entière, l'abandon de son âme qu'il console et fortifie dans les épreuves de chaque jour. Le prêtre sait bien que si les mères laissent partir leurs fils à la caserne (j'en appelle ici à toutes les mères de soldats) , elles n'envoient que leurs corps et elles gardent leurs âmes pour les confier à son ministère de paix et de charité. ”
