Général Canrobert

Définition et enjeux

Félix Julien Pendant la guerre : souvenirs d'Orient… (1862)

Le général Canrobert, de retour de son exploration devant Sébastopol, retrouvait au camp de Pallas les débris de la division qu'il avait laissée naguère si brillante sur les hauteurs de Franka.
La présence d'un chef aimé semblait rendre un peu de calme et de courage à ces masses si cruellement éprouvées. Les cholériques se traînaient sur son passage, tendaient les mains vers lui ; partout on l'accueillait comme un libérateur. Au milieu des douleurs les plus vives, le cœur de l'homme qui souffre s'abandonne si aisément à la moindre espérance !
Source : Gallica

Eugène Pick Les fastes de la guerre d'Orient… (1856)

Après avoir pris part à tous les préparatifs accomplis à Varna, après avoir contribué vaillamment au gain de la bataille d'Alma, où il a même été atteint à la poitrine, le général Canrobert a pris des mains de son illustre devancier le commandement de ces troupes valeureuses, qui n'aspiraient qu'à être conduites à de nouveaux combats et à retrouver un ennemi devenu insaisissable.
La France a et peut avoir confiance entière dans un général plein d'activité, de ressources, de présence d'esprit, et qui allie la prudence du vieux capitaine au courage du jeune soldat.
Source : Gallica

Pilori. 4e édition

LE GÉNÉRAL CANROBERT, AIDE DE CAMP DU 2 DÉCEMBRE.
Canrobert est âgé de 47 ans, sa tête touche à ses épaules; l'épaisseur de sa tournure lui donne un air commun.
Il doit à la protection du général Marbot, son premier-grade. Mauvais élève de l'école militaire, orgueileux et bavard, il ne sait que se bien battre comme le premier soldat venu.
On ne vit jamais de plus bas courtisan ; il salue tout astre qui se lève ; il ne reconnaît plus ses bienfaiteurs qui tombent.
Source : Gallica

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