Jean de Morvillier

Définition et enjeux

Gustave Baguenault de Puchesse Jean de Morvillier, évêque d'Orléans… (1870)

Issu d'une famille ancienne et honorable, de ce qu'on appelait la noblesse de robe, Morvillier n'a rien des préjugés et de la morgue d'un grand seigneur. Né dans une vieille province du centre de la France, il n'a point la fière rigidité d'un homme du Nord, ni la violence impétueuse d'un enfant du Midi. Il aime par caractère les tempéraments, les demi-mesures ; il est toujours l'homme de la conciliation et des compromis.
Source : Gallica

Gustave Baguenault de Puchesse Jean de Morvillier, évêque d'Orléans… (1870)

Négociations diplomatiques de la France avec la Toscane, p. 643.
236 JEAN DE MORVILLIER.
par la dépêche florentine. Le Laboureur indique un autre motif à la retraite de Jean de Morvillier. ce S'appercevant, écrit-il, du dessein de la reine « Catherine d'abandonner la souveraineté du duché " de Bar au duc de Lorraine, il ne vouloit pas " que le blasme en tombast sur luy (1) . » Bernier dit plus simplement, dans son Histoire de Blois (2) , que Morvillier donna sa démission, ce voyant que beaucoup de choses n'allaient pas à ce son gré. »
Source : Gallica

Gustave Baguenault de Puchesse Jean de Morvillier, évêque d'Orléans… (1870)

Les noms seuls de ces illustres serviteurs du trône éloigneraient tout reproche de ce genre. Ce n'était pas davantage orgueil de race ou préjugé féodal ; c'est le plus souvent par les femmes que se relient et se succèdent les secrétaires d'Etat, les diplomates ou les grands dignitaires des Parlements. Ainsi, par des descendances successives, Jean de Morvillier se trouve l'oncle maternel des Bourdin, des Châteauneuf, des Villeroy, des d'Ormesson, des Montholon, des Séguier, des Molé.
Source : Gallica

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